French Press

Revue de presse pour Cette folle envie de tuer, paru le 1er avril 2026 en France.

Vu dans…

FÉMITUDE

Juin 2026

“Une irrésistible envie de massacre. L‘humour de Camilla Barnes (...) vous donnera envie de sourire face aux multiples travers de cette famille excentrique.”

COURRIER PICARD

21 juin 2026

“Camilla Barnes dépeint touche après touche cette famille dysfonctionnelle avec un humour très british. Le pire est que l’on s’attache à ces personnages piquants et excentriques, malgré l’envie de les tuer !”

Le Mag de la santé - France 5 - Les Coups de coeur de Joelle Goron

Juin 2026

Joelle Goron présente le livre de Camilla Barnes Cette folle envie de tuer :

"Extrêmement drôle et très fin."

PAGE DES LIBRAIRES - Anaëlle Rousseau

Juin 2026

“ Avec humour et tendresse, l'autrice parle des histoires intimes, celles qui parfois restent enterrées pour la tranquillité d'esprit et celles qui se racontent et se transmettent à la génération d'après. Un roman mêlant sensibilité et malice. ”

MAZE - Tiphaine Dubuard

Juin 2026

“ Un irrésistible portrait de famille … Un récit si maîtrisé qu’on se surprend à souffler d’agacement entre deux pages en se rappelant le désormais célèbre « famille, je vous hais »”

MARIE FRANCE

Juillet 2026

“Ce premier roman est émouvant et drôle avec ses personnages fantaisistes et ses dialogues aux non-sens savoureux.”

RCF Radio - Michel Cordeboeuf

13 avril 2026

Michel Cordeboeuf reçoit avec la complicité technique de Florian Sablé, Camilla Barnes pour son roman Cette folle envie de tuer publié chez Flammarion (…) Un roman original et très prenant.

CONFIDENTIELLES

Mai 2026

“Un premier roman brillant qui nous rappelle qu’au fond, la seule façon de ne pas devenir dingue face à sa famille, c’est d’en rire très fort.”

BENZINE - Alain Marciano

25 mai 2026

“Camilla Barnes signe un premier roman étrange, un peu pervers et assez drôle, dans le genre de perversion et de drôlerie que les Anglais nous envoient régulièrement. Une histoire de famille tendue, où les coups se donnent à fleurets mouchetés. Mais, à force, même mouchetés, les fleurets finissent par piquer !”

LA VOIX DU NORD

21 mai 2026

“Entre tableau rural impressionniste et tension feutrée, ce livre séduit par sa plume fine, mordante et terriblement lucide. Un régal à savourer… sans jamais se laisser décongeler !”

ICI 19/20 Poitou-Charentes - France 3 Nouvelle Aquitaine - Clément Massé

23 mai 2026

Entretien avec Camilla Barnes autour de la sortie de son livre Cette folle envie de tuer.

ELLE - Monica Sabolo

13 mai 2026

"Un premier livre tendre et loufoque.”

“Il se dégage un charme fou de ce texte désopilant, qui met en scène une famille aussi extravagante qu’attachante.”

Les coups de cœur des libraires - SUD RADIO - Valérie Expert et Gérard Collard

3 mai 2026

À écouter en podcast à partir de 14min50 :

“À mourir de rire… Léger, vif, piquant, pétillant, un humour britannique qui va vous plaire !”

Le Figaro littéraire - Éric Neuhoff

2 avril 2026

“Son premier roman garde quelque chose de très anglais, humour, understatement et sens du détail. Papa et Maman sont vraiment insupportables. Cela dit, ils nous manquent encore.”

“La romancière a compris ce truc tout simple : que la famille est le plus romanesque des sujets, qu'on ne connaît jamais ses parents et qu'il ne faut pas en faire un drame.”

“La vie circule dans ces pages. Elle est composée de chamailleries, de gin tonics, de mots de passe.”

La Nouvelle République - Delphine Blanchard

10 avril 2026

“Il est là le charme de Cette folle envie de tuer. Dans la truculence des mots, des situations. La vivacité des personnages. Notamment ces parents retraités, insupportables et attachants à la fois. Ils ne cessent de s'engueuler. On en rit. (…)

Mais la nostalgie vous rattrape vite par le col: « On peut rire de ce qui n'est pas drôle. L'humour, c'est un outil pour raconter quelque chose. Voir ses parents vieillir, ça serre parfois le cœur. » Et puis il y a cette fin. Poignante.

C'est aussi, et surtout, le regard de deux sœurs sur leurs parents. « Cette complicité est belle et fragile. On est toujours des enfants pour nos parents », considère l'autrice. Le roman évoque aussi le regard d'une petite-fille envers sa grand-mère. Une histoire de transmission... Entre femmes.